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Ce que j’ai appris de nos conditionnements en 35 ans d’accompagnement de l’humain

12 Mar 2022 Centre Graine de Plénitude OZ' E, le Blog du Cabinet Graine de Plénitude by Colette Rosinet pour faire le choix d’être plutôt que de paraître

Ce que j’ai appris de nos conditionnements en 35 ans

d’accompagnement de l’humain

 

Il est primordial, de prendre conscience que, ce que nous sommes est la résultante de nos matériaux de construction. Nous sommes donc de pures expressions de nos racines identitaires. Elles représentent nos fondations, ce qui a contribué à nous construire.

 

Parmi ces racines, je mets aujourd’hui l’accent sur nos conditionnements.

 

Dans le cadre du comportement humain, on distingue deux types de conditionnements influents : les conditionnements classiques et les conditionnements opérants. Aujourd’hui, je mets l’accent sur les conditionnements opérants.

 

Dans le cas du conditionnement opérant, le stimulus résulterait d’une action personnelle de l’individu. Le conditionnement opérant, résulte de notre propre expérience depuis l’enfance.

Jusqu’à ses 12 ans, l’enfant est une véritable éponge émotionnelle et son contact au monde est essentiellement basé sur ses ressentis. L’enfant découvre donc son environnement, va à son contact en y captant des informations grâce à son regard absorbant et pénétrant. C’est ainsi qu’il va percevoir le monde, filtrer les informations et se laisser impacter de manière positive ou douloureuse par tout ce qui se présente à lui. De sa perception de ses vécus, il prendra des décisions pour adapter sa relation au monde, guidé par un besoin essentiel à sa survie, qu’est celui d’être aimé et reconnu de l’autre.

Prenons vraiment la pleine conscience que tout au long de notre vie, nous vivons des expériences, que notre histoire se construit expérience après expériences. Ce voyage expérientiel ne nous laisse pas indifférent, indemnes, il nous impacte et nous transforme.

Notre histoire de vie est donc parsemée de situations que nous avons vécu et intégré comme étant positives ou négatives, agréables ou désagréables.

Il peut s’agir de différents types d’évènements : les décès, les naissances, les accidents, les maltraitances, les situations de rejets ou d’abandon, les conflits, les absences ou manques, les injustices, les humiliations subies….

Au-delà de l’évènement lui-même, ce sont justement, les conséquences perçues par nous qui ensuite, favorisent ou pas les comportements que nous adopterons dans la vie, les schémas répétitifs qui s’installeront.

Plus nous nous confortons dans un type de choix, plus nous réactivons les effets de ce choix et plus nous donnons force aux comportements associés. Nous créons inconsciemment une route préférentielle, un chemin naturel de fonctionnement.

Plus dans notre comportement face aux situations, nous réactivons ce sillon, ce chemin, plus le comportement va s’inscrire de manière durable et impacter désormais nos relations aux choses, aux gens, à nous-mêmes.

Nous attirons de fait, des situations auxquelles nous avons appris à réagir et réactivons donc ces boucles neuronales. Nous rentrons ainsi, dans des automatismes pour lesquels nous avons développés des comportements adaptatifs, qui même s’ils sont source de souffrances ou de difficultés nous permettent de rester dans une certaine zone de confort.

D’expérience en expérience, de réactivation en réactivation, nous construisons notre manière d’être au monde. Toutes ces expériences conduisent à l’installation de croyances qui lorsqu’elles sont limitantes peuvent représenter un frein à notre fonctionnement car notre fonctionnement s’inscrit dans un cercle vicieux ou vertueux puissant levier dans notre relation à la vie, aux autres, à nous.

En effet, à la base d’un fonctionnement il y a une croyance consciente ou inconsciente qui en présence d’une situation provoque une pensée qui induira une émotion qui va teinter notre comportement qui réactive la croyance initiale et la renforce.

Nous sommes bien souvent pris dans ce type d’engrenage avec le sentiment de ne pas arriver à s’en sortir, persuadés qu’il est difficile d’en être autrement.

Prenons un exemple, un enfant qui s’est construit avec la perception du manque d’amour, du vide affectif et qui a intégré que la présence humaine était plus nourrissante affectivement lorsqu’il était malade, peut développer une santé fragile. A partir de la même racine de manque d’amour, il peut aussi décider que pour se faire aimer, qu’il a intérêt à ne pas se faire remarquer, à se faire tout petit, à être dans le service à l’autre… Il s’agit toujours pour lui inconsciemment, d’une décision de survie sous tendue par un bénéfice : recevoir l’amour de ses proches.

Pour éviter l’inacceptable, pour nous remplir de nourritures affectives, nous faisons le choix inconscient de l’autre. En faisant le choix de l’autre, nous faisons aussi le choix du déni de nous-mêmes et nous nous éloignons de nous et de notre liberté d’être.

En permettant que perdurent ces conditionnements, nous construisons notre prison, une prison qui nous coûte en énergie, qui nous épuise et nous empêche d’Etre librement.

Nous devenons ainsi prisonniers de nos choix, prisonniers de nos conditionnements.

Osons questionner nos choix quotidiens et prendre conscience de ce qui s’y joue,

Osons regarder vos conditionnements avec bienveillance,

Osons faire le choix de la liberté d’être Essentiellement Soi.

 

De Coeur à Coeur


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